Gingembre du Québec

Le gingembre local est arrivé et c’est le moment d’en faire des réserves pour l’année. Depuis que j’achète du gingembre du Québec, je suis incapable d’acheter celui d’épicerie. Pourquoi me priver d’un si bon produit?

Gingembre du Québec

Conservation

Le gingembre fraîchement cueilli n’a pas cette couche de peau épaisse comme celui qu’on retrouve à l’épicerie. Sa peau fine et délicate est facile à cuisiner. J’en achète toujours plus et je conserve la majorité au congélateur, pour la saison froide. C’est, à mon avis, un des meilleurs investissements de l’été!

Au retour du marché, nettoyez délicatement les racines de gingembre avec de l’eau tiède et frottez avec une brosse à légumes. Je réserve la moitié de mon gingembre pour le manger frais ou le transformer en une délicieuse purée passe-partout (recette plus bas), l’autre moitié ira directement au congélateur.

Si vous voulez le consommer frais, rangez-le dans le contenant à herbes fraîches. N’oubliez pas le linge absorbant! Osez manger les tiges de gingembre, qui ont la texture de la châtaigne d’eau. Je les fais également infuser avec la cuisson de mes grains, ou dans un bouillon.

Si vous voulez ce qu’il y a de meilleur en matière de conservation, voici ce que je vous suggère : mon nouveau chouchou, c’est-à-dire mon sac de congélation à gingembre Flonette, créée en collaboration avec Demain Demain! Fabriqués au Québec avec un tissu 100% recyclé composé de bouteilles d’eau, ces sacs hermétiques et colorés vous aideront à mieux conserver vos aliments et, du même coup, à réduire votre gaspillage alimentaire! Il protégera votre gingembre local jusqu’à l’été prochain sans problème. Procurez-le vous juste ici!

Pour la conservation au congélateur :

Assurez-vous de bien éponger, histoire d’éviter que des cristaux recouvrent le gingembre lors de la congélation. Je congèle le mien dans un bocal de verre, mais vous pourriez choisir le contenant hermétique de votre choix.

Je fais la même chose avec les racines de curcuma fraîches.

Comment l’utiliser?

J’ai pris l’habitude de cuisiner mon gingembre congelé, en le râpant avec un zesteur au-dessus de mes plats. Congelé, le gingembre se râpe comme un charme et la fine peau n’est pas coriace. Vous ne verrez pas la différence dans votre assiette, je vous le promets. Et si vous tombez sur une racine plus vieille, avec une peau plus épaisse, cette dernière se séparera naturellement au moment de la zester. Magique!

Canevas de recette : la purée de gingembre passe-partout

J’adore le gingembre, j’en mets dans presque tous mes plats. Pour me faciliter la préparation de mes repas asiatiques ou indiens (qui sont la base de mon alimentation), j’utilise la deuxième moitié de mes achats de gingembre local pour en faire une délicieuse purée passe-partout.

Comment faire la recette

Dans le moulin à épice, je dépose des morceaux de gingembre. J’ajoute du zeste de lime et de l’huile. Parfois, j’en fais aussi avec de l’ail, histoire d’avoir une purée au dosage parfait.

À noter qu’on peut également cuisiner cette purée une fois le gingembre décongelé. C’est d’ailleurs ce que je fais souvent, car la purée sera plus lisse à mon goût.

Pour les curieux, je me suis récemment procuré un moulin à épices et à noix et je crois que c’est un de mes outils préférés dans ma cuisine après mon zesteur, évidemment.

Assurez-vous de recouvrir la préparation d’huile, bloquer tout contact avec l’air qui pourrait la faire moisir trop vite. Vous pourriez également congeler des cubes de glaçons au gingembre, rapide à ajouter à vos recettes pendant l’hiver.

Purée de gingembre

Où le trouver?

Plusieurs fermiers de famille en offre dans leur panier. Ne soyez surtout pas gêné de le demander. Si ce n’est pas pour cette année, ça le sera peut-être pour l’an prochain!

J’ai souvent acheté le mien au kiosque de la Ferme des Quatre Temps du marché Jean-Talon, ou au kiosque des Bio Locaux. Dernièrement, j’ai vu que les filles de La Fermette en vendaient.

Recette purée de gingembre

Voilà! Vous m’en donnerez des nouvelles.
Bonne cuisine zéro gaspi!

 

Crédit photo: Josiane de la Sablonnière